Un de vos salariés doit s’absenter pour accompagner son enfant gravement malade ou handicapé ? La loi du 12 juin 2026 renforce plusieurs droits en la matière : horaires aménagés, congé allongé, protection accrue contre le licenciement. Voici ce qui change concrètement pour vous.
Quand un enfant est atteint d’un cancer, d’une maladie grave ou d’un handicap, c’est toute une organisation familiale et professionnelle qui bascule : rendez-vous médicaux, hospitalisations, démarches administratives… Les parents salariés doivent souvent réinventer leur quotidien du jour au lendemain. La loi du 12 juin 2026 est venue renforcer plusieurs droits pour mieux les accompagner dans cette période difficile.
Le droit à des horaires individualisés s’étend désormais aux parents dont l’enfant nécessite une présence soutenue, pour faciliter l’organisation des soins. La durée du congé accordé lors de l’annonce d’un handicap, d’un cancer ou d’une maladie chronique chez un enfant est allongée, pour donner un peu plus de temps face à l’urgence des premières démarches.
Le congé de présence parentale évolue lui aussi : le délai de prévenance est raccourci, offrant davantage de réactivité lorsque l’état de santé de l’enfant se dégrade, et la protection contre le licenciement est prolongée après le retour du salarié. Les conditions de versement de l’allocation journalière de présence parentale (AJPP) sont également assouplies.
Ces avancées offrent un peu plus de sérénité à des salariés confrontés à l’une des épreuves les plus difficiles de leur vie familiale. Pour vous accompagner dans leur mise en œuvre au sein de votre exploitation, votre fédération et les conseillers de votre MSA locale restent à votre écoute.
